Les brèches du Temps se sont ouvertes, l'Histoire n'est plus la même. Les personnalités de toutes les générations sont sorties de l'ombre... Quelle sera leur destinée en ce Monde ? [...] Forum RPG, 15 lignes minimum requises.
 
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 Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]

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Camille de St-Brilleux
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MessageSujet: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Mer 25 Nov - 18:57

Je m'élançais sur le pont après 4 heures de sommeil bien réparateur. C'était peu mais ça me suffisait amplement. Je me sentais un peu sale mais sans plus mais c'est vrai que j'aurais préférer changer de vêtement. Tu n'es pas bien maligne ! Tu ne me fais plus la tronche toi ?Ah ah très drôle, la prochaine préviens moi quand tu veux faire de l'humour je rirais avant. Un sourire s'étala sur mon visage, elle m'en voulait encore mais me parlais, c'était déjà une bonne chose. D'un bond pas je me dirigeais vers la cuisine, Mathilde me l'avait demander non ?
Elle t'as dit de faire la cuisine.
Tu es sûre ? Se n'est pas ce que j'ai entendu !
Je l'entends soupirer. Tu as quelque chose en tête toi !
Je ne lui répond pas, bien sur que je ne vais pas à la cuisine pour lui obéir, je ne suis pas son toutou. C'est donc sans me presser que je me dirige vers la pièce où j'étais censé, j'ai bien dit censé, travailler. J'ouvris la porte et descendit les quelques marches en sautillant, une douce chaleur régnait dans la pièce, chique si il y a une tempête je sais où me réfugier. Un homme de haute stature était entrain d"essayer de couper des pommes de terres en rondelle. Patate faillot patate faillot c'est le régime c'est le régimechantonne-t-elledoucement Edith.Dit moi il m'a pas l'air doué son bonhomme à Mathilde ? Je le regarde faire,c 'est clair que si dans la minute il ne sait pas couper le doigt c'est qu'un miracle se sera passer. J'attends quelques secondes et chose du chose faite, j'entends le matelot pousser un énorme juron. Je m'approche de lui avec un sourire sarcastique :

- Dit moi, pourquoi Mathilde t'as proposé de faire la cuisine alors que tu es aussi doué qu'un mollusque ?

Il me regarde de travers. Ah oui c'est vrai je me souviens de lui, il soignait le matelot que j'avais blesser. Il me répond d'un ton dur :

- Normalement ce n'est pas moi en cuisine mais Antoine, tu sais le gars que tu as défigurer !

Je le regarde droit dans les yeux, j'ai un peu honte de moi sur ce coup là. Sans vraiment réfléchir je lance :

- Va voir ailleurs je m'occupe de tout ici ok ? Et au pire si tu ne veux pas te faire engueuler par Mathilde reste ici, tu pourra toujours dire que c'est toi qui a tout fait et que moi je fais que glandouiller.

Il me regarde fixement les yeux en soucoupe, j'éclate de rire tellement je le trouve drôle.

- Sauf que c'est l'inverse de la vérité, c'est moi qui ne va rien faire et toi qui va travailler !

Je hausse les épaules et dit d'une voix posée :

- C'est de ma faute si tu es ici et surtout si Antoine n'est pas à son poste aujourd'hui. Je n'en ai peut-être pas l'air mais je déteste ne pas réparer ce que j'ai détruit, a part pour les personnes que j'ai tué cela va de soi, je prépare à manger, tu dis que je n'ai rien foutu. Avec un peu de chance Mathilde m'engueule, ce met en pétard et perso j'adore ça. Et en plus si sa trouve elle trouvera mon repas bien préparé et en fera des compliments sans savoir que c'est a moi qu'elle les adresse. Je te vois agrandir encore plus les yeux mais non je ne suis pas folle, juste un peu colérique et hystérique parfois. Dit-toi que je préfère rester dans l'ombre et être discrète.

Je lui fait un clin d'œil tout en commençant à préparer à manger, je sifflote doucement et reste concentrer au maximum, j'adore vraiment trop la cuisine. Je demande comme même au matelot d'aller se soigner sa petite entaille, c'est mieux pour l'hygiène. Je termine le repas avec des gestes d'expert. Et temps les plusieurs plats que j'ai préparé.

- Va donc les servir, ils doivent commencé à avoir faim, je nettoie un peu et je vais te suivre après.

Je me lave mes mains et un peu le visage, il fait vraiment très chaud ici. J'utilise la porte qui relis la cuisine à la salle à manger pour pouvoir me délecter du spectacle qui ne va pas tarder à arriver. Comment va régir notre capitaine bien aimé Tu jubile Ardance, fais gaffe. J'en sautillerais presque comme une gamine ; je me place dans un coin et attends. Les plats sont servi, les premières constations arrivent, j'écoute bien et entends beaucoup de : c'est bon ! Je ronronne de fierté. Il ne manque plus que Mathilde et ma soiré va être parfaite. Tu es machiavélique, tu le savais ? Oh oui je le sais très bien !

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Mathilde Baudelaire
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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Sam 19 Déc - 23:39

Mathilde fit un rapide petit tour dans sa cabine, déposa quelques affaires égarées et laissa son regard trainer sur son lit défait. La couverture n'était pas repliée correctement lais délaissée par terre, et les plis des draps prouvaient que Mathilde ne les secouait pas très régulièrement. Elle était propre de nature, mais pas maniaque du tout, et surtout, elle était trop pressée le matin à 4 heures du matin pour perdre son temps à faire un bête lit ! Au pire, elle le faisait dans l'après-midi si elle avait du temps, ou bien elle ne le faisait pas du tout...

* Si les matelots te voyaient... Eux qui font le ménage à la poussière près...
- C'est leur job.
- Quel job ? Ils sont marins, pas hommes au foyer !
- C'est du pareil au même. Ils sont là pour s'occuper du bateau, non ? Et puis, tu sais, je ne leur ai jamais demandé de traquer les poussières.
- Tu les obliges à se laver tous les matins, quitte à les jeter par-dessus bord, gronda Cléopâtre comme si la propreté la repoussait, ce qui était pourtant l'inverse, quand on la connaissait bien.
- Normal. Sinon ils puent. Tu crois que je ne me lave pas ? Tu devrais pourtant te rappeler à quel point l'eau froide te déplaît...
- Brr... Cette panne d'eau chaude, rien que d'y penser, j'en frissonne encore. C'est bon, je ne dis plus rien, capitaine ingrate.
- Reine ingrate, je te retourne le compliment. *

Mathilde attrapa sur son étagère de bois blond un livre à la reliure dorée. C'était une histoire de vampire, encore un roman à l'eau de rose, mais elle aimait bien, de temps en temps. Cela permettait à la capitaine tyrannique et sadique de se retrouver réduite à l'état de guimauve moelleuse et attendrie... Pendant sa jeunesse et son enfance, Mathilde adorait tous types de bouquins, mais chaque genre et registre dépendait de son humeur. Ces derniers-temps, la jeune femme était sur les nerfs, constamment, et elle avait besoin de trouver dans ses lectures de quoi lui montrer des belles choses... L'amour, et même impossible car il était encore plus beau, et davantage les mots du narrateur... si doux, si calmes, si... envoutants ? De quoi la transformer en gentille petite bestiole inoffensive.

* Toi ? Une bestiole inoffensive ? Jamais ! ricana Cléopâtre.
- A ta place, je me tairais. Dans ton cas, on ne peut pas se permettre de commentaires.
- Pourquoi ?
- Tu as eu une vie où bestiole inoffensive rimait avec le contraire de toi !
- C'est faux.
- Mouais... Tu as tué ton frère, Marc-Antoine...
- Je ne l'ai pas tué ! Il s'est suicidé ! la coupa la dernière Reine d'Egypte.
- A cause de toi, non ?
- Non ! Enfin... si. Nous nous aimions.
- Tu vois, même les plus folles méchantes peuvent devenir des marshmallows avec l'amour...
- Le mien était réel, le tien n'est que des mots.
- C'est bien plus, Cléopâtre, beaucoup plus ! *

La capitaine du Belladona sortit de sa cabine et se rendit sur le pont. Des marins sortaient de la cuisine et apportaient à manger à ceux qui étaient restés dehors. On lui apporta à elle aussi son repas et elle sourit.

- Est-ce que je peux venir m'installer aux cuisines ? Il y fait chaud, vous mettez souvent de la musique et j'aimerai lire tranquille. Je ne vous embêterai pas, promis.

Elle était autorisée à tout ce qu'elle souhaitait, bien évidemment, mais elle préférait toujours demander. Peut-être un jour lui dira-t-on non ? Elle s'en fichait. C'était la moindre des courtoisies.

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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Dim 20 Déc - 0:34

Je regarda Mathilde arriver avec un livre à la main et poser sa gentille question tout doucement. Je souris de toute mes dents, hier j'avais peut-être un peu travaillé mais aujourd'hui je suis décourager. Je suis étalé de tout mon long sur la table et ne bouge plus. Je pense que je suis un peu lessiver aussi mais après ce n'est pas le plus important. Je vois Antoine répondre avec un franc sourire qu'il n'y avait aucun problème. Cet équipage est donc un ramassis de guimauve, ils ne savent pas dire non, vous nous dérangez Capitaine Baudelaire ? C'est vrai quoi, elle vient sur la table alors qu'Antoine ne va pas tarder à cuisiner. Bon c'est vrai que pour l'instant c'est moi qui gêne le plus mais passons.

Tu m'as l'air de bonne humeur toi aujourd'hui.
Merci Edith, tu as réussi à éclairer ma journée ! As-tu donc d'autre remarque à me soumettre ou tu devrais me laisser tranquille ?
Elle ne t'éclaire peut-être pas mais moi elle m'éblouit, ma cocote je vais devoir te tenir en laisse tu serais capable t'attaquer quelqu'un d'autre !
Essaye juste et je te jure que ta vie ne sera que souffrance.
Essayerais tu de me faire peur Ardance ? Pourrais-tu vivre avec mes cris perpétuel dans la tête ?
Les hommes peuvent s'habituer à tout mais pour la souffrance c'est beaucoup plus voir impossible, moi avec tes hurlements dans ma tête sa devrait aller mais toi...

Je reprend à peu près pied avec la réalité. Notre chère capitaine est assise sur une chaise que Antoine lui a céder sans aucun problème. Une vraie petite reine, tout ce manège me fais doucement rire. Je regarde ce qu'elle lit, ba ça ne ma pas l'air intéressant. Je me lève de la table où j'étais avachie et vient me placer devant Mathilde. Je m'ennuie alors je vais un peu l'embêter.

- Dis moi Mathilde tu te rappelle que ici c'est la cuisine et non le coin lecture. Au dernière nouvelle il y a des cabines personnelles pour ça. Alors tu bouches pas le passage et tu t'en vas, on va recommencer à cuisiner là. Aller oust !

T'y est aller fort et surtout très familièrement, elle ne va pas aimer.
Je sais c'est pour ça que je les dis, j'adore la voir perdre ses moyens.

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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Mar 22 Déc - 15:58

Antoine, encore mal en point de sa dernière blessure causée par Ardance, me sourit en étirant les lèvres tout en tâchant de ne pas plisser sa balafre mal refermée. Mathilde le regarda gentiment en retour, et il lui laissa aimablement une chaise sur la table de cuisine. La capitaine, détendue, s'assit et commença à manger, tout en se plongeant dans son roman. Quel en était le titre déjà ? Valse avec le sang, non ? Ou bien Danse avec les sens ? Elle ne le savait plus, ce qui au fond n'était pas bien important.
    Madeleine sentit ses sens s'émoustiller de la venue d'un nouvel homme, un homme qu'elle ne connaissait pas. Elle le regarda arriver comme on observe venir un roi, sur le tapis rouge de la salle sombre, et ses pas rythmés semblaient se calquer sur celui de son cœur, à moins que ce ne soit l'inverse et qu'elle ne s'en rendit pas compte. Elle ne vit pas ses yeux, non, mais sentit son regard, brûlant, se poser sur la peau nue de ses bras, et chacune des sensation éprouvées par le passé refirent surface, comme une vague de souvenirs qui ressurgit. Autour d'elle, toutes les autres femmes, maquillées plus que de normal, retenaient leur respiration.
    - Madeleine ? lui demanda son compagnon actuel, un certain Jean-Louis. Auriez-vous un quelconque soucis ? Peut-être reprendriez-vous un verre de champagne ?
    La jeune femme détourna les yeux du nouvel arrivant et se concentra sur celui qui se trouvait dans ses bras. Il était grand et maigre, sec comme un bâton de réglisse, mais ses épaules affaissées paraissaient plus jolies grâce à leurs épaulettes dorées. Ses lèvres bleuies par le froid tremblaient, mais plus d'envie que de maladie. Il trouvait Madeleine sublime, ce qui d'ailleurs était le cas. Et il ne semblait pas le seul dans cette position, car les hommes sur les autres fauteuils, bien que très occupés par des femmes séduisantes et languissantes de caresses, ne pouvaient s'empêcher de la dévorer du regard. La lumière dans les pupilles de Madeleine se ternit quand elle refusa une nouvelle coupe de champagne. Elle ne voulait pas être entièrement saoule, ce soir. Elle voulait d'abord savoir qui était cet homme ; il n'était pas un habitué de la maison. Toutes les femmes de la pièce se tendaient vers lui, décolleté plongeant avec par la même occasion, et se chamaillaient en silence. Chacune le voulait. Toutes souhaitaient l'avoir dans leur lit ce soir, et pourtant, il était encore dans l'ombre. Aucun ne ses traits n'était dévoilé, mis à part sa silhouette élégante, ses jambes grandes mais fermes sur lesquelles il était campé, son torse large et probablement musclé, son port de tête enfin, léger, pareil à celui d'un oiseau. Un sublime et terrifiant [...]

Une voix de femme interrompit Mathilde dans sa lecture et elle releva la tête, pas le moins du monde agacée. Elle avait tout le temps du monde pour lire son livre, car cet après-midi, elle avait demandé à David de la remplacer à la barre. C'était la première fois qu'elle prenait un congé d'à peine quatre heures depuis deux mois. Oui, deux mois qu'elle se levait à la même heure que les marins tous les matins, 7 jours sur 7, et qu'elle trimait comme une folle. Il n'existait pas pour elle de système de rondes, comme chez les marins, qui avaient chacun un jour de congé par semaine en fonction des tour de gardes, parfois 2. Or, elle n'en prenait pas, sauf quand David prenait la barre à sa place, justement. Et la dernière fois qu'il avait fait ça, bonté au cœur et gentillesse au bout des doigts, cela remontait bel et bien au mois d'août, vers le 25.

- Pour une jeune cuisinière avachie sur la table il y a à peine dix minutes, je te trouve culottée, Ardance, remarqua paisiblement Mathilde. Et si je te disais que je suis là pour te surveiller, et que ce livre est une simple couverture ?

* Ce serait faux, fit Cléopâtre.
- En effet, ça le serait. Mais je n'ai vraiment pas envie ni de partir, ni de l'engueuler, alors autant discuter, pas vrai ?
- Si tu le dis. Moi, personnellement, je préfère quand tu lis. Je voudrais savoir la suite.
- Patience, patience. Le temps qu'elle réponde, je peux continuer un peu, si tu veux.
- Oui, pourquoi pas. *
    [...] pareil à celui d'un oiseau. Un sublime et terrifiant oiseau, d'ailleurs, un rapace plus particulièrement, ou peut-être même un animal rapide, un félin ? Madeleine lui aurait donné la posture fière d'un aigle, là où d'autres lui imaginaient pourtant la voix suave et sensuelle d'une panthère noire. En effet, noire, car dans l'ombre où il se cachait, l'imaginer relevait presque de la bêtise et des fantasmes. Madeleine laissa Jean-Louis l'embrasser, lui malhabile et elle partie dans des rêves inconnus. Qu'il se dévoile ! Qu'il vienne, et lève le masque ! L'attente lui était insoutenable, à elle plus qu'à toutes les autres, elle en était sûre. Il l'attirait, comme un aimant est attiré par un autre aimant. Mais c'était plus que physique. Elle ne souhaitait pas le voir dans son lit, comme la plupart, non, elle en avait eu bien assez des hommes, et elle n'en gardait pas de bons souvenirs. Mais elle voulait le voir, le sentir... lui parler. Pourquoi donc ne [...]

* Tu sais que tu aurais pu inviter Ambre à venir manger ici aussi. Vous auriez pu discuter d'Isajolie... la coupa subitement Cléopâtre en plein milieu d'une phrase qui resta en suspens.
- C'est vrai. Je vais aller la chercher. Ou du moins... Je vais demander aux marins qui montent les gamelles sur le pont de l'appeler pour moi. Je ne voudrais pas qu'Ardance envahisse l'espace dont elle n'a pas besoin pour nous jeter dehors, si tu vois ce que je veux dire. *

- Antoine, dis-moi, pourrais-tu s'il te plaît, appeler Ambre à venir ici, quand tu seras sur le pont ? Ne t'embête pas, si elle n'y est pas laisse tomber, mais si tu la vois, dis-lui de manger avec moi dans la cuisine. Je suis sûre qu'Ardance aussi sera ravie de la revoir.


Le matelot balafré sourit de nouveau à Mathilde et attrapa ses assiettes qu'il monta aux marins du pont, ceci non sans saluer sa patronne d'un hochement de tête. Elle lui sourit encore en retour. il était déjà parti mais elle cria doucement, sûre qu'il l'entendrait :

- Merci Antoine, tu es un ange !

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Dernière édition par Mathilde Baudelaire le Dim 3 Jan - 17:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Jeu 24 Déc - 13:59

Elle m'ignore là ?
Elle t'ignore tu as tout compris et elle veut aussi t'énerver, je pense qu'elle le fait sans le voir ou alors c'est vraiment un as pour cacher ses attentions. Ne tombe pas dans son piège sinon tu vas te ridiculiser et elle a raison, tu était avachis sur la table et je crois que tu n'as aucune excuse.
C'est gentils Edith de toujours me remonter le morale.

Je respire lentement, doucement sans me faire remarquer, non je ne suis pas énerver, non je n'ai pas envie de tout exploser. Il faut que j'arrête d'être colériques doucement, voilà. Ambre qui c'est elle déjà ? Ah oui la jeune fille qui était là le jour où je suis arrivé, je crois que je lui est fait un peu peur. Zut alors, je suis pas dégourdis quand je mis met. Essayer de s'intégrer c'est ça la clef de la réussite ; en plus en mission ça peut toujours aider. Enfin je HAIS m'intégrer, aller respire Ardance, à chaque fois on dirait une bande d'hypocrite qui se sourit tout le temps.

Tu trouves que le sourire qu'Antoine à fait à Mathilde était hypocrite ? Est-ce que tout les matelots que tu as vu avait l'air de faire semblant ? Arrête de te bloquer Ardance, l'espèce humaine n'est pas si horrible, je vais finir par croire que David à raison.

Je grogne pour toute réponse, franchement pour qui elle se prend. Je pense ce que je veux quand je veux et quand je veux. Je continue de bouder dans mon coin et j'entends Edith sûrement étalé de rire dans mon esprit.

Oh non mais je te jure Ardance tu es vraiment hilarante, comment peut-on être aussi têtu que toi !
C'est bon arrête tu m'énerve.
Comment je m'arrête, quand on est mort on a tout notre temps. Et franchement vous les vivants vous êtes toujours presser heureusement qu'on est là pour faire ralentir.

Je tape un grand coup sur la table et parle haut et fort alors que ça ne servait à rien:

-J'ai jamais demander à ce que les esprits reviennent d'entre les morts !

Une image de Law se dessine très distinctement dans mon esprit, je n'ai pas le temps de la faire disparaître et Edith la remarque.

Tu penses que c'est de notre faute s'il est mort !?
Non, je n'ai jamais parlé de ça.
J'ai dit penser pas parler, alors tu le crois vraiment.

Pas le temps de répliquer, Edith se fait toute petite et se cache dans un recoin de ma conscience. Je soupire et m'assoie sur une chaise, je me demande si c'est pareil avec tout ceux qui ont des esprits dans le crane. Je regarde Mathilde une question me turlupine :

-Dis moi Mathilde, comment on va faire pour enlever les revenants de notre tête ? Parce que ils font partie intégrante de notre esprit pour l'instant, alors si on les enlève on enlève aussi notre esprit à nous. Comment on va faire ?

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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Dim 3 Jan - 17:13

    [...] Mais elle voulait le voir, le sentir... lui parler. Pourquoi donc ne s'avançait-il pas davantage ? Avait-il peur du tas de dépravées qu'elles étaient ? Et à côté d'elle, Jean-Louis prenait de plus en plus ses aises. Il l'attira tout contre lui, son haleine sentant l'alcool à plein nez. Mais c'était un homme appartenant à une branche célèbre, bien que ruinée, de l'aristocratie, et Madeleine devait se faire désirable. Si elle échouait sur cette partie-là, ce serait catastrophique pour son patron, qui comptait beaucoup sur les clients aristocrates, afin de monter dans la société et de gravir les échelons plus vite que la poussière... ou la lumière, mais peu importe. Madeleine rendit à l'homme ses baisers, frémit sous ses caresses, gémit même une ou deux fois, comme toutes les prostituées. L'art de la simulation lui était ouvert en grand et son client ne s'aperçut pas de la ruse ; il était plutôt fier comme un paon que la plus jolie demoiselle de l'endroit soit réceptive à ses délicates intentions... hum, attentions.
    - Et si nous montions à l'étage, Madeleine ? Nous y serions mieux, ne pensez-vous pas ?
    La jeune femme se redressa, courbée tout de même par habitude, et fit un regard malicieux à Jean-Louis. Exactement ce qu'il souhaitait, en somme. Sans dire un mot, elle lui prit la main, se leva, et l'entraina à sa suite vers les escaliers. En haut, il y avait trois chambres, dont deux déjà prises où des amies travaillaient déjà. Madeleine n'était vraiment pas pressée, il faut dire qu'elle redoutait toujours ce moment plus que tout, celui où elle s'engageait pour de bon pour la nuit, et elle savait qu'elle ne pouvait pas faire marche arrière. S'ils étaient restés sur le canapé, elle aurait pu se débarrasser de la sangsue au bout d'un moment, en créant un incident quelconque. Mais une fois dans la chambre, elle ne pourrait plus reculer, hélas. Cependant, sur ses traits fins et découpés comme dans une statue de marbre blanc, rien de toutes ces angoisses n'apparaissait. Elle semblait décontractée et ravie, presque heureuse... elle l'aurait bien aimé, être heureuse, mais ce mot était banni de son vocabulaire depuis qu'elle travaillait ici, après avoir été vendue par ses parents en Roumanie. Autrefois, elle s'appelait Madalina, mais les hommes qui l'avaient acheté puis placée dans un bordel en France n'avaient pas tenu compte de ses protestations et avaient francisé son prénom, lequel était donc devenu Madeleine. Le même que la putain de Jésus, pas vrai ? [...]

Camille de Saint-Brilleux frappa un grand coup sur la table et Mathilde en lâcha son bouquin.

- M'enfin, Ardance, calme-toi ! Si tu as des problèmes à régler avec ta nouvelle conscience, fais-le dans ta tête ! Nous sommes possédés, nous ne sommes pas fous. Allez, assieds-toi, toi aussi, tu en as grand besoin je crois. Tu es fatiguée ?

Mais apparemment Ardance avait plus à préciser. Et ce n'était pas rien ! Elle voulait savoir comment se débarrasser des esprits ! Mathilde aurait aimé lui donner une réponse, la guider vers une théorie, mais ses propres pensées étaient si brouillées que les énoncer à haute voix les auraient déformées et personne n'aurait pu rien y comprendre. Et, en définitive, alors que Chronos était bel et bien mort, personne ne savait rien de ce qui pourrait se passer. Et les gens qui mourraient, aujourd'hui, décédaient vite mais les esprits qu'ils avaient s'unissaient à eux et il devenaient un seul esprit. Après, où allaient-ils ? Mathilde n'en savait rien. Ce qu'elle savait, c'était que rester en vie serait le mieux, de manière à ne pas renouveler soi-même cette expérience.

- Les Généraux ont des scientifiques implantés un peu partout sur la Terre, et nous en avons sur Le Belladona. Ils cherchent le pourquoi du comment de tout ceci. Une fois qu'ils auront trouvé, alors ils pourront peut-être trouver une solution. Mais ils doivent d'abord découvrir quel est le mal, pour comprendre quel est l'antidote, si je puis dire. En somme, nous ne savons pas vraiment comment faire. Il paraît que les Partisans travaillent sur les mêmes projets ; ils veulent comprendre aussi. Seulement leurs recherches suivantes ne seront pas celles de l'antidote, je le crains, mais de quelque chose de bien plus horrible... S'ils arrivent à saisir le système de déplacement des âmes, des esprits, appelons-ça comme on veut, Dieu sait comment ils sauraient utiliser ça... J'ai peur des Partisans pour ça aussi, Ardance. Ils sont dangereux, aujourd'hui, mais qui sait comment seront-ils demain, technologie à portée de main pour détruire toute vie ?

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MessageSujet: Re: Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]   Dim 7 Fév - 22:50

Bon 1 Edith lui fait la gueule, ô joie ! De 2 déjà qu'elle avait la réputation de ne pas être net dans sa tête et là c'est clair elle est déclaré folle du bateau. Bravo Ardance, tout le monde t'applaudis, bon j'arrête l'auto dérision ça ne me va pas. Je regarde Mathilde consterné, je me fais l'impression d'être une guimauve avec une bombe nucléaire en son cœur. Non je n'exagère pas, je le sent en moi poindre les mauvaises nouvelle, 2 mois sans Law et ce qu'il a construit en 8 ans part en fumer. Une vraie calamité, j'ai l'impression que je pourrais m'énerver à chaque instant, en plus je ne m'en rendrais même pas compte, je pourrais tuer Mathilde et quelques membres avant d'être arrêté, si je suis arrêté. Avant j'étais sans foi ni loi, Law a réussi a immiscé une mince conscience ou raison qu'importe le nom, maintenant qu'il n'est plus là qui pourra l'aider ? Je pose la tête contre la table, je sens la surface rugueuse sous la joue, si il m'arrive de faire un massacre sur le Belladona je ne m'en relèverais pas c'est certains. Quand j'en ai fait un il y a longtemps je n'avais personne à qui m'accrocher mais là c'est différents. Ce pourrait-il que je sois enfin, un temps soit peu, humaine ? Qu'enfin je ne sois plus une bête féroce voulant tout détruire sur son passage ? De tout le charabia de Mathilde je n'ai compris qu'une chose : on va encore avoir les esprits dans le corps pour un bout de temps. Mathilde, Mathilde, est-ce que je pourrais lui parler du danger que je représente ? Peut-être. Ce serai mieux car je sens la colère remontait dans ma gorge, j'ai envie de vomir et de tout casser. Bon dieu comme c'est distingué, j'en suis sûre que la colère vient me faire chier car elle est pas d'accord pour que je change, elle avait accepté Law mais j'en suis sûre qu'elle c'est réjouie de sa mort. Je ferme les yeux, respire doucement, voila ce calmer. Il semblerai ça fonctionne, miracle je sais a peu près me contrôler ! J'ouvre les yeux prends une grande inspiration.

- Dis moi Mathilde, si j'ai compris on va se coltiner les esprits pendant encore un bout de temps, ok c'est pas la joie mais je crois que je m'attendais un peu à cette réponse. Bon problème plus immédiat et grave, je pense. Je suis un danger, un très gros danger pour ton équipage. Je plante mes yeux dans les siens pour qu'elle ne croit pas que c'est une mise en garde qu'il faut prendre à la légère. Donc ok tu as bien voulut de moi sur le bateau mais quelque chose me dit que si je deviens dangereuse tu me vire et malheureusement je risque de mal le prendre, enfin pas vraiment mais bref. Il faut trouver un moyen pour que je me défoule et je ne sais pas quoi faire. Avec Law c'était plus simple mais maintenant qu'il est ... mort. Ces mots passent de travers dans ma gorge. Puisque je suis égoïste je place ce problème de taille sur tes épaules et dit toi que tu sauve tes matelots si tu trouves une bonne idée.

Je continue de la fixer plaçant mes jambes sur la table pour être un peu plus décontracté, la colère reste tapie au fond de moi mais ne semble pas vouloir se réveiller, qu'elle soulagement.

_________________
La douleur infinie de celui qui reste,
Comme un pâle reflet de l'infini voyage
Qui attend celui qui part.

Pierre Bottero



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Qui a dit que je ne savais pas obéir aux ordres ? [Ambre & Math]
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